fond du réchauffement climatique. Réduire ces prévisions au seul effet El Niño serait donc une simplification excessive, voire une erreur d’interprétation.Autre point de vigilance : les prévisions saisonnières officielles pour décembre, janvier et février ne sont pas encore disponibles. Elles ne seront affinées qu’à l’automne. Tout ce qui circule actuellement relève donc de la tendance statistique et probabiliste, pas d’une prévision datée et fiable à cent pour cent.
Une surprise de taille : un hiver plutôt doux qu’un hiver rigoureux
Contrairement à une idée reçue tenace, un épisode El Niño puissant